Haïkus – blogs à part

j’ai créé deux blogs (un de sauvegarde) pour mes haïkus

 

http://5-7-5.over-blog.com/

et https://haikus575.wordpress.com/

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Schtroumpfissime (il fallait oser) (sonnet monosyllabique)

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Schtroumpf
Schtroumpfe
Schtroumpfe
Schtroumpf

Schtroumpf
Schtroumpfe
Schtroumpfe
Schtroumpf

Schtroumpfe
Schtroumpfe
Schtroumpf

Schtroumpfe
Schtroumpf
Schtroumpfe

 

règles du sonnet
– ici: monosyllabique donc hors de question de Schtroumpfement (3 syllabes)  ou Schtroumpfette, Schtroumpfé, Schtroumpfer (2 syllabes)

– ce sonnet suit les règles  ABBA/ABBA//CCD/EDE
avec alternance de rimes masculines et féminines donc:
A -> masculine -> Schtroumpf
B -> féminine -> Schtroumpfe
B -> féminine -> Schtroumpfe
A -> masculine -> Schtroumpf
A -> masculine -> Schtroumpf
B -> féminine -> Schtroumpfe
B -> féminine -> Schtroumpfe
A -> masculine -> Schtroumpf
C -> féminine -> Schtroumpfe
C -> féminine -> Schtroumpfe
D -> masculine -> Schtroumpf
E -> féminine -> Schtroumpfe
D -> masculine -> Schtroumpf
E -> féminine -> Schtroumpfe

Fusionnels

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Mon cher et tendre amour
Chaque nuit, tu te lèves
Tu brises tous mes rêves
Marchant comme un poids lourd

Tu prépares à manger
Les machines bourdonnent
Le micro-ondes sonne
Tout pour me déranger

Je n’ai donc pas le choix
Je quitte ma couette
Doucement, je m’apprête
En silence, sans voix

J’avale mon café
Vite fait, un zombie
Ces minutes subies
Mon cerveau étouffé

Il est très tôt, trop tôt
Pourtant comme je t’aime
J’évite tout problème
Je finis mon gâteau

Vlan, je nourris le chat
Je clos toutes les portes
Et tout comme une morte
Suis l’ombre de tes pas

Te collant, au radar
Lasse, mais tu t’en fiches
Tu fonces, tu défriches
Mes désirs sans égards

À l’aube, chaque nuit
Au travail, je t’escorte
Une potiche en sorte
Un objet qui te suit

Cette nuit, dans le froid
Je suis là, à écrire
Ma douleur à transcrire
Tu es parti sans moi

Mais au lever du jour
La maison semble vide
Cette fois, je décide
J’attends, là, ton retour

La nuit c’est pour dormir
Mais sans toi, je déprime
Rentre vite et ranime
Mes pensées en soupirs

Nous sommes fusionnels
Véritables ventouses
Je signe : ton épouse
Par devant l’Eternel